La demande de Data Scientists se fait ressentir dans les entreprises de tous secteurs. Et, comme bien des métiers de la tech, nous pouvons avoir certains a priori sur ces métiers.

N°1 – Les Data Scientists sont tous des geeks

WRONG. Thomas Davenport, universitaire américain présente le métier de Data Scientist comme le plus sexy du XXIe siècle. Si même Harvard le dit, alors…

N°2 – Leurs secteurs d’activité ne sont pas très funs

Tous les domaines sont concernés par la Data. Rien que chez Jedha, nos professeurs travaillent dans des entreprises du secteur de la musique, ou de la photo par exemple.

N°3 – Il n’y pas vraiment de différences entre ces métiers

Les métiers de la Data sont multiples, tous centrés autour du traitement de la donnée, mais ne se ressemblent pas. Certains métiers sont techniques (Data Scientists ou Engineer), d’autres plus opérationnels (Business Analyst), d’autres sont plus récents, comme le Data Protection Officer, apparu peu avant la promulgation du RGPD.

N°4 – Il n’y a pas de relationnel dans ce métier

L’analyse de données touche aussi diverses fonctions de l’entreprise : marketing, finance, RH etc. A ce titre, le Data Scientist va être amené à intéragir avec de multiples départements. A terme, les compétences en gestion de données vont être utiles à l’ensemble des métiers du numérique, et pas que.

N°5 – Se former coûte un bras

La Data Science est une discipline qui s’est démocratisée récemment, mais il existe déjà plusieurs manières de se former. Les grandes écoles ont rapidement pris le pas, il est vrai que leur formation est onéreuse. En ce sens, les bootcamps peuvent être une solution intéressante, dans le rapport Temps & Argent – Qualité.