Aujourd’hui, les objets connectés sont partout et nous entourent sans même s’en apercevoir : téléphones, transports, musique, montres, « The Internet of Things » (IoT) a pris une part importante dans notre vie. En nous montrant des cas d’usages des entreprises telles que la NASA, Airbus, Red bull et d’autres, Sean nous expliquera comment ils fonctionnent et comment sont gérées toutes ces données récoltées.

QU’EST-CE-QUE SONT LES OBJETS CONNECTÉS ?

L’IoT (Internet of things) fait référence aux objet, systèmes oudispositifs ayant une connexion à Internet. C’est ainsi un sujet bouillant d’actualité étant donné que de plus en plus de ces appareils y sont connectés : on atteindra les 50 milliards d’objets d’ici 2023, créant plus 20 ZettaBytes de données chaque année !

SÉRIES TEMPORELLES & BASES DE DONNÉES

Les séries temporelles de données correspondent à un ensemble de points de données collectées à intervalles réguliers pendant une certaine période. En prenant le cas des objets connectés, ceux-ci emmagasinent en permanence de gros volumes de données : par exemple votre montre connectée va enregistrer le nombre de pas effectués dans la journée, votre rythme cardiaque, et d’autres données que vous avez souhaité qu’elle enregistre.  L’augmentation énorme des objets connectés en circulation ont fait émerger des nouveaux besoins d’autant plus grands en termes de stockage de ces données. Les bases de données dites traditionnelles ne peuvent plus supporter une telle masse d’informations.

De nouvelles bases de données telles que Kdb + (développées par Kx Systems) voient le jour, et permettent de tenir le rythme face aux challenges que représentent la manipulation de PetaBytes de données provenant de millions d’appareils connectés. Ces nouvelles bases de données performantes doivent présenter : une gestion efficace, un stockage assuré et un accès facile aux données et analytics qu’importe leur date de création.

LES CAS D’USAGES D’OBJETS CONNECTÉS

Lors de ce workshop, nous avons vu plusieurs cas d’usages de ces bases de données sur les objets connectés :

Formule 1 : avec plus de 100 capteurs sur les voitures Red Bull, ces bases de données sont capables d’intégrer, et d’analyser les données de ces voitures qui vont jusqu’à 300 km/h. Ces indicateurs donnés en temps réel peuvent faire la différence sur des millisecondes lorsqu’elles concourent sur le Grand Prix.

Industries lourde : une révolution digitale affecte réellement les usines de tous types, avec des capteurs installés mesurant la qualité et la précision d’une production en cours. Les fabricants essayent de passer d’une stratégie réactive à une stratégie préventive quant aux éventuels incidents et malfonctionnements de leur chaine de production.

–  L’Espace : Cette dernière décennie, nous avons assisté à une démocratisation de l’idée que l’espace n’est absolument pas inatteignable. Avant les années 2000, l’Espace n’était exploré que par les gouvernements et autres acteurs publics, dû aux couts extrêmement importants en R&D.  Aujourd’hui, les entreprises privées – comme Space X – prennent le pas. Ce « New Space » comme on l’appelle, a vu passer un nombre de satellites en orbite toujours plus important.  D’autant plus de satellites, donc d’autant plus d’informations à traiter. Les applications du traitement de ces données vont de la prédiction d’éruption solaire (par la NASA) à la prédiction d’inondations chez votre voisin (par Airbus).

Ces objets connectés, des petits aux grands touchent l’activité de tout acteur, université, institut de recherche, et impactent d’autant plus la vie des particuliers. On parle maintenant de thermomètre, de frigos, de poubelles ou mêmes de couches intelligentes !